Cette conférence-débat organisée par Éconosphères a eu lieu le 4 avril 2019.
Voici le dossier thématique de cette soirée.

Présentation

Le véhicule électrique, une rupture ? Sans aucun doute pour les travailleurs d’Audi à Forest. Depuis l’automne 2018, ils produisent le SUV « tout électrique » Audi e-tron. L’usine belge du groupe allemand ne produit plus de moteurs à combustible, plus de pots d’échappement. S’il n’est pas certain que « le tout à l’électrique » dans l’automobile pourra répondre aux défis climatiques ou de mobilité, une chose est certaine, la voiture électrique porte en elle une transformation de ce secteur industriel. Au travers du cas d’Audi Forest, nous débattrons, lors de cette soirée Éconosphères, des enjeux de la transition énergétique en matière d’organisation du travail, d’emploi et de qualification.

En présence d’André Langhendries, délégué syndical MWB-FGTB Audi Bruxelles, venu partager son expérience et son questionnement quant aux disponibilités, compétences et à la robotisation.
Ensuite, Raf Custers, chercheur au Gresea, a fait le point sur les matières premières nécessaires à la production de ce type de voiture et sur les enjeux sociaux de l’extractivisme pour les populations du Sud.

Caspules

Pour Raf Custers, plus que le débat sur l’électromobilité vs mobilité, ce qui l’intéresse ici c’est le cobalt, le Congo et les pressions que lui font subir les groupes miniers suite à l’entrée en vigueur du nouveau code minier.

André Langhendries, délégué syndical MWB-FGTB chez Audi Bruxelles parle des conséquences directes de la voiture électrique sur l’emploi à moyen terme.

Vidéo complète de la conférence

Archives

Congo, cobalt, travailleurs, par Raf Custers

La robotisation et l’automatisation dans l’industrie automobile, quels impacts et quelles leçons à tirer du passé, pour préparer l’avenir ?, par André Langhendries