Accueil Archives ING, le bon élève ?

ING, le bon élève ?

Au lendemain du déclenchement de la crise financière et bancaire en 2008, ING Belgique, la filiale belge du groupe ING, était qualifiée de « bon élève » [1].
Contrairement à Fortis Banque, Dexia et KBC, ING Belgique avait concentré ses activités sur son métier de base et ne s’était guère impliquée dans les opérations internationales et financières de sa société-mère.

Loïc Bernar, Christophe Goethals
Article mis en ligne le 14 octobre 2016

En septembre 2016, les assureurs AXA et P&V ont annoncé leur décision de supprimer respectivement 650 et 300 postes dans les prochaines années. Aujourd’hui, une restructuration majeure vient d’être annoncée par le groupe bancaire néerlandais ING, qui avait convoqué un conseil d’entreprise extraordinaire à Bruxelles ce 3 octobre. Quel est le motif d’une telle restructuration ? Répondre à cette question nécessite de cerner les caractéristiques d’ING. Quels sont les actionnaires de ce groupe néerlandais ? Quelle part représentent ses activités en Belgique par rapport à l’ensemble de ses activités ? Depuis quand le groupe ING est-il présent en Belgique et quelle est sa part de marché dans le pays ?

Suite de l’article, sous format PDF :

PDF - 78.7 ko

Notes

[1A. VINCENT, « La recomposition du paysage bancaire belge depuis 2008 », Courrier hebdomadaire, CRISP, n° 2158-2159, 2012.

Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e et ne reflètent pas nécessairement ceux d'Econosphères.